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	<title>Au Théâtre du Crochetan</title>
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	<description>Les actualités du Crochetan, Monthey, Suisse</description>
	<lastBuildDate>Tue, 02 Oct 2012 16:27:01 +0000</lastBuildDate>
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		<title>LES 7 DOIGTS DE LA MAIN&#8230; LA VIE EST MORTELLE!!</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 16:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[cirque]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>C’est un spectacle tourneboulant qui viendra essaimer ses irrévérences et son humour ce week-end au Crochetan. Le 5 et le 6 octobre, la troupe de cirque Les 7 doigts de la main présente La Vie. Un spectacle qu’ils ont créé &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/les-7-doigts-de-la-main-la-vie-est-mortelle/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/les-7-doigts-de-la-main-la-vie-est-mortelle/">LES 7 DOIGTS DE LA MAIN&#8230; LA VIE EST MORTELLE!!</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un spectacle tourneboulant qui viendra essaimer ses irrévérences et son humour ce week-end au Crochetan.</p>
<p><a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/10/LAVIE_Chains-®Eric_Piche¦ü.jpg" rel="lightbox[571]"><img class="alignleft size-medium wp-image-574" title="LAVIE_Chains-®Eric_Piche¦ü" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/10/LAVIE_Chains-®Eric_Piche¦ü-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p>Le 5 et le 6 octobre, la troupe de cirque Les 7 doigts de la main présente <a title="LA VIE PAR LES 7 DOIGTS DE LA MAIN" href="http://www.crochetan.ch/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1673&amp;Itemid=566" target="_blank"><em>La Vie</em></a>. Un spectacle qu’ils ont créé en 2007 et qui tourne dans le monde entier depuis – comme d’ailleurs la plupart de leurs autres créations. Mais là, le must, c’est que les fondateurs de la compagnie seront sur scène pour nous balader dans les grandeurs et les misères de la vie.</p>
<p>Histoire d’amour qui tourne mal, accident d’avion, catastrophe sont les ingrédients de ce purgatoire imaginaire aux allures de cabaret coquin.</p>
<p>Née en 2002 au Québec, comme son grand-frère le Cirque du Soleil, Les 7 doigts de la main a su imposer une esthétique nouvelle dans l’univers du cirque, en se distinguant nettement de l&rsquo;école tenace du Soleil. Ses spectacles sont à échelle d’homme, intimes et narratifs, tout en restant spectaculaires. Ils mêlent acrobatie, clown, musique, théâtre dans des numéros dont la virtuosité  vaut à la troupe une reconnaissance internationale. Avec <em>La Vie</em>, ils inventent encore autre chose, grâce notamment à l’apport du cabaret.</p>
<p>Pour présenter les 7 artistes fondateurs, Le Monde avait publié un article en forme de portrait d&rsquo;une troupe unie comme peu d&rsquo;autres :</p>
<p><span style="font-family: Cambria; color: #000000; font-size: medium;"> </span><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: Times;"><strong>La troupe qui fait de l&rsquo;ombre au Cirque du Soleil </strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;"><strong><em>Ils débarquent du Canada, ont l&rsquo;air de routards en transit, et sont pourtant les patrons de choc d&rsquo;une des plus fameuses compagnies de cirque du monde. En tournée en France, installés au parc de La Villette, à Paris, avec deux spectacles,La Vie et Psy, Les 7 doigts de la main, &laquo;&nbsp;The Seven Fingers&nbsp;&raquo; en anglais, possèdent la force d&rsquo;un collectif dirigé par sept boss qui s&rsquo;entendent comme larrons en foire. Leur rencontre a tout d&rsquo;une &laquo;&nbsp;success story&nbsp;&raquo;.</em></strong></span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Des potes, toute une bande, ayant beaucoup bourlingué entre chapiteaux et cabarets, décident de se prendre en main, se filent rendez-vous un beau jour du mois de février 2002 à San Francisco et se retrouvent à sept autour d&rsquo;une table. Une journée &#8211; bien arrosée &#8211; de discussions plus tard, la toute nouvelle compagnie se baptise &laquo;&nbsp;Les 7 doigts de la main&nbsp;&raquo; et jette les bases de son premier spectacle,<em>Loft</em>.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Neuf ans après, les comptes sont bons : la petite entreprise fait travailler une centaine d&rsquo;artistes, a mis en scène à tour de rôle six spectacles, dont cinq tournent actuellement dans le monde entier. Programmé à la Cigale en 2008, <em>Traces</em>, juvénile, rock et direct au point de faire crier d&rsquo;enthousiasme le public, fait désormais l&rsquo;affiche sur Broadway, signe indiscutable de la réussite à l&rsquo;américaine de ces Québécois. Le plus qui fait la différence : ils ont inventé un style, une écriture acrobatique et nerveuse de la réalité. Entre cirque, show musical, théâtre et cabaret, Les 7 doigts de la main font du quotidien matière à jonglerie, rire et virtuosité. Même s&rsquo;ils sont aujourd&rsquo;hui bien plus nombreux, sur scène comme en coulisses, le noyau central reste articulé autour de cette main à sept doigts. Portraits un à un de ses membres pour tenter d&rsquo;en mesurer l&rsquo;essence&#8230; Sept doigts ? Mais, au fond, lequel êtes-vous ?</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Sébastien Soldevila, porteur et acrobate</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;"><em>&laquo;&nbsp;Je suis le pouce, parce que je suis le plus gros, le plus évolué et le plus costaud puisque je porte et supporte la troupe&nbsp;&raquo;</em>, commente en blaguant Sébastien Soldevila, 38 ans, seul Français de la troupe. Porteur et acrobate, expert en main à main, cet ancien gymnaste de haut niveau, ayant appartenu à l&rsquo;équipe de France junior entre 20 et 24 ans, s&rsquo;est musclé dans toutes les disciplines (trampoline, ski acrobatique, tumbling).</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Etudiant en biochimie, il est embauché par le Cirque du Soleil pour <em>Saltimbanco</em> : il a 25 ans, débarque à Montréal, se fait dévergonder par ses potes et rencontre sa femme Shana Carroll, trapéziste et chorégraphe. <em>&laquo;&nbsp;Lorsque Samuel Tétreault a lancé l&rsquo;idée de se rassembler pour bosser ensemble, on est juste tombés au bon moment</em>, explique-t-il. <em>Il y a beaucoup d&rsquo;artistes de cirque au Québec à cause du Cirque du Soleil, mais très peu de compagnies. Les 7 doigts de la main ont profité d&rsquo;une petite subvention du gouvernement et d&rsquo;un public enfin curieux de voir autre chose que le Cirque du Soleil.&nbsp;&raquo;</em> Dans <em>La Vie</em>, Sébastien Soldevila joue un Monsieur Loyal cru et leste, drôle aussi, impeccablement doué pour le diabolo. <em>&laquo;&nbsp;Le cirque, c&rsquo;est comme la vie, quand y en a plus, c&rsquo;est fini.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Isabelle Chassé, trapéziste et acrobate</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;">Elle brandit son auriculaire comme un signe. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est le plus petit, comme moi, et ça ne fait pas grand-chose mais c&rsquo;est indispensable&nbsp;&raquo;</em>, glisse Isabelle Chassé, 35 ans, trapéziste et acrobate. Dès l&rsquo;âge de 5 ans, elle rêve de voler et fait tout pourconcrétiser son fantasme. Elle a 11 ans lorsqu&rsquo;elle devient apprentie contorsionniste à l&rsquo;Ecole nationale de cirque, à Montréal. Dans la foulée, elle décroche un contrat au Cirque du Soleil pour un numéro interprété par quatre jeunes filles contorsionnistes. Elle a 13 ans, y restera jusqu&rsquo;à 24 ans, accrochant des médailles et des prix plein son justaucorps.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;"><em>&laquo;&nbsp;Au bout de tout ce temps passé dans la même troupe, j&rsquo;avais envie d&rsquo;autre chose</em>, confie-t-elle. <em>Lors de notre réunion à San Francisco, les questions de fond ressemblaient à &laquo;&nbsp;De quoi a-t-on encore envie dans la vie ?&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Qu&rsquo;est-ce qui nous inspire ?&nbsp;&raquo;. Mais aussi &laquo;&nbsp;Est-ce qu&rsquo;on allait s&rsquo;entendre pour de bon ?&nbsp;&raquo;.&nbsp;&raquo;</em> Dans <em>Loft</em>, elle se contorsionnait dans une baignoire remplie d&rsquo;eau ; pour <em>La Vie</em>, elle se décarcasse dans une camisole de force.<em> &nbsp;&raquo;Le style des 7 doigts n&rsquo;est que la somme de ses parties.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Patrick Léonard, jongleur et clown</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;">A tous les doigts des deux mains, Patrick Léonard, 42 ans, préfère finalement le revers de la main droite, surtout dans <em>La Vie</em>. <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;un de mes numéros de prédilection est de jongler avec des bouteilles sur le revers de mes mains&nbsp;&raquo;</em>, commente-t-il avec un accent québécois comme on l&rsquo;imagine.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Ce jongleur, acrobate, clown, par ailleurs quatre fois champion canadien en patin à roulettes artistique, a 24 ans lorsqu&rsquo;il débarque à l&rsquo;Ecole nationale de cirque de Montréal après des études de chimie. Il rencontre Gypsy Snider, devenue sa femme, écume les cabarets, berlinois en particulier. <em>&laquo;&nbsp;On avait tous envie de quelque chose de plus humain, sans gros costumes, ni énormes maquillages</em>, se souvient-il. <em>Le désir aussi de revenir à la réalité. Comme on vivait en colocation, on s&rsquo;est retrouvés à mettre en scène</em> Loft <em>comme à la maison ou presque.&nbsp;&raquo;</em> Dans <em>La Vie</em>, il se livre à un épatant numéro de strip-tease en passant sous un trapèze qui sonne comme un portique d&rsquo;aéroport. <em>&laquo;&nbsp;Le cirque, c&rsquo;est le risque, la peur la plus pure, qu&rsquo;il faut dépasser.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Samuel Tétreault, équilibriste</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;">Québécois de Montréal, Samuel Tétreault, 37 ans, est &laquo;&nbsp;le majeur&nbsp;&raquo;, parce qu&rsquo;il est <em>&laquo;&nbsp;le plus grand, celui qui a rassemblé les autres au début de la compagnie et veille encore à préserver l&rsquo;harmonie lorsque les doigts se tiraillent un peu !&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Fils d&rsquo;un galeriste d&rsquo;art contemporain, il vit dans une maison <em>&laquo;&nbsp;extension des expositions de la galerie&nbsp;&raquo;,</em> se passionne pour le hockey sur glace, puis pour le cirque. Il a 14 ans. Après avoir appris à rouler en monocycle, jongler avec trois balles, faire des acrobaties, du trampoline, il opte pour l&rsquo;équilibre sur les mains.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Etudiant pendant sept ans à l&rsquo;Ecole nationale de cirque de Montréal, puis artiste du Cirque du Soleil, il rêve d&rsquo;autre chose, croise Isabelle et Shana, téléphone à quelques amis. <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai contacté une dizaine de personnes au total pour leur donnerrendez-vous très vite,</em> explique-t-il. <em>La date ultime pour avoir une subvention était fin février 2002. Le temps pressait.&nbsp;&raquo;</em> Ce leader, également sur le plateau de <em>La Vie</em>, détient la seconde place du championnat du monde de course sur un bras au Japon ! <em>&laquo;&nbsp;On est tous humains, on va tous mourir un jour&#8230; Alors, en attendant, apprenons à mieux nous connaître et à mieux vivre ensemble.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Nassib El-Husseini, directeur</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;">Directeur général de la compagnie, Nassib El-Husseini, 49 ans, a remplacé le &laquo;&nbsp;doigt fondateur&nbsp;&raquo;, Faon Shane, désireuse d&rsquo;autres aventures. Il est aussi, avec l&rsquo;accord des six autres, le pouce, parce qu&rsquo;il <em>&laquo;&nbsp;donne souvent un coup de pouce&nbsp;&raquo;</em>. Il revendique de <em>&laquo;&nbsp;transformer les faiblesses en force, selon les principes du judo</em>&nbsp;&raquo; et recommande <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;aligner chaque matin le coeur avec la tête&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Au sein des 7 doigts de la main, il se bat pour que <em>&laquo;&nbsp;le processus de travail créatif reste agréable, pertinent, enrichissant, et que le travail de la compagnie continue d&rsquo;assurer un toit à tous&nbsp;&raquo;</em>. Plus largement, il monte régulièrement au créneau pour <em>&laquo;&nbsp;la reconnaissance du cirque contemporain par les différents conseils des arts à l&rsquo;échelle mondiale&nbsp;&raquo;</em>. Son mot d&rsquo;ordre : <em>&laquo;&nbsp;Plein feu sur la beauté du monde là où la laideur est clairement incontournable.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Gypsy Snider, chorégraphe</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;">Américaine de San Francisco, Gypsy Snider, 42 ans, est &laquo;&nbsp;la paume de la main droite&nbsp;&raquo;, comme Patrick Léonard, avec lequel elle a eu deux filles, est &laquo;&nbsp;le revers&nbsp;&raquo;. Née dans une famille de cirque liée au Pickle Family Circus, elle prend d&rsquo;assaut la piste dès l&rsquo;âge de 4 ans. Jeune étudiante à l&rsquo;école de théâtre Dimitri, en Suisse, elle croise la route du Cirque du Soleil, celle de Patrick, et revient dans sa ville natale en 2001, après avoir tracé la route pendant douze ans.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Codirectrice et chorégraphe de <em>Loft</em> et de <em>Traces</em>, elle aime évoquer la communauté formée par Les 7 doigts de la main. <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes une compagnie de performers de cirque, même si nous expérimentons d&rsquo;autres formes spectaculaires.&nbsp;&raquo;</em>Pragmatique, elle connaît la règle du jeu de la survie artistique lorsque la subvention de l&rsquo;Etat est riquiqui : travailler, travailler encore, travailler toujours, pouréquilibrer la balance économique. <em>&laquo;&nbsp;Les 7 doigts, c&rsquo;est d&rsquo;abord l&rsquo;humain, la créativité, et l&rsquo;originalité de chaque individu.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: Wingdings; font-size: small;">§</span>                                 <span style="font-family: Cambria;"><strong>Shana Carroll, trapéziste</strong></span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Cambria;">Des sept doigts de la main, Shana Carroll, 41 ans, en choisit au moins&#8230; deux. Elle est l&rsquo;index de la main droite lorsqu&rsquo;elle crée les spectacles <em>&laquo;&nbsp;pour mieux pointer les choses en gesticulant&nbsp;&raquo;.</em> Puis l&rsquo;annulaire de la main gauche lorsqu&rsquo;elle travaille au bureau de la troupe.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Originaire de Berkeley (Californie), elle délaisse le théâtre pour le cirque à 18 ans, choisit le trapèze et tourne pendant vingt ans dans différentes compagnies.</span></p>
<p><span style="font-family: Cambria;">Copine depuis 1985 de Gypsy Snider, son premier coach &#8211; son père a écrit un livre sur le Pickle Family Circus -, elle rencontre son futur mari, Sébastien Soldevila, avec lequel elle a eu une fille, ainsi qu&rsquo;Isabelle Chassé, au Cirque du Soleil. <em>&laquo;&nbsp;La première règle entre nous est peut-être de ne pas en avoir</em>, glisse-t-elle. <em>Nous essayons de réaliser ce que nous imaginons être juste et sensible. C&rsquo;est une question d&rsquo;instinct et de bon sens.&nbsp;&raquo;</em> Chorégraphe repérée, Shana Carroll a mis en scène un numéro pour trente trapézistes lors du 400e anniversaire de la ville de Québec. <em>&laquo;&nbsp;Le cirque est la forme la plus adéquate pour raconter la vie.&nbsp;&raquo;</em></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #ff6600;">Pratique</span></strong><br />
</span></span><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Vendredi 5 octobre à 20h30<br />
</span></span><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Samedi 6 octobre à 19h<br />
</span></span><span style="font-size: medium;"><span style="color: #000000;">Réservations 024 471 62 67<br />
<a href="http://www.crochetan.ch">www.crochetan.ch</a></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-family: Cambria; color: #000000; font-size: medium;"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>LES NOUVEAUX MONSTRES ET LE VALAIS EN IMAGES</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Sep 2012 13:53:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[expositions]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[photographies]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>FLIRT AVEC L&#8217;ART BRUT   Ces deux-là sont des trouble-fêtes, à une époque où le jazz a tendance à se mordiller l’arrière-train. Libération Ces deux-là, ce sont les Nouveaux Monstres, alias Léon Francioli à la contrebasse et au piano et Daniel &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/les-nouveaux-monstres-et-eq2/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/les-nouveaux-monstres-et-eq2/">LES NOUVEAUX MONSTRES ET LE VALAIS EN IMAGES</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/01_Les-nouveaux-monstres.jpg.jpg" rel="lightbox[551]"><img class="alignleft size-medium wp-image-564" title="01_Les nouveaux monstres.jpg" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/01_Les-nouveaux-monstres.jpg-300x214.jpg" alt="" width="300" height="214" /></a>FLIRT AVEC L&rsquo;ART BRUT </strong></p>
<p><strong> </strong><em>Ces deux-là sont des trouble-fêtes, à une époque où le jazz a tendance à se mordiller l’arrière-train.</em> Libération</p>
<p>Ces deux-là, ce sont les Nouveaux Monstres, alias Léon Francioli à la contrebasse et au piano et Daniel Bourquin au saxophone et à la clarinette. Un duo qui depuis 30 ans souffle sa liberté et ses airs d’équilibriste à travers le continent jazz et le monde. Ils sont les rois de l’improvisation et savent donner à leurs spectacles une atmosphère hypnotique, piquée d’humour, de générosité et d’une sensibilité chavirante. Quand on les écoute, on a la chair de poule et le sourire aux lèvres.<br />
Samedi 29 septembre, à 20h30, ils seront sur la scène du Crochetan avec <a title="Nouveaux Monstres - Ex aequo" href="http://http://www.crochetan.ch/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1672&amp;Itemid=566"><strong><em>Ex aequo</em></strong></a>, leur dernière création. Leur vœu : « Raconter la pluie, la terre, le ciel et le &laquo;&nbsp;sous terre&nbsp;&raquo; , en ayant un peu en tête le <em>Voyage au centre de la terre</em> de Jules Verne », disent-ils.<br />
Pour cela, ils s’inspirent des œuvres picturales des résidents de la Fondation lausannoise Eben-Hézer, une institution pour personnes vivant avec un handicap ou en perte d’autonomie. Ce n’est pas la première fois, d’ailleurs, qu’ils travaillent à partir d’une matière graphique. IIs avaient collaboré avec le dessinateur de presse Raymond Burki, dans <em>Notre état dans le monde</em> et dans <em>Amnésie internationale</em>, ils utilisaient des photographies et des dessins de presse.<br />
Dans <em>Ex aequo</em>, chaque œuvre choisie inspire une musique et la musique, à son tour, épouse chacune d’elles. L’union cosmique a lieu. Naît alors ce spectacle audiovisuel halluciné, ce dialogue entre la normalité et le handicap. &nbsp;&raquo; Et depuis, avec plaisir, notre conscience fait des heures supplémentaires&nbsp;&raquo;  lâchent ces monstres hédonistes, tandis que la nôtre – de conscience &#8211; s’apprête à suivre le chemin de cette déroute poétique, sonore et hautement visuelle.</p>
<p><strong>Composition, contrebasse, piano</strong> Léon Francioli<br />
<strong>Saxophones, clarinette basse</strong> Daniel Bourquin<br />
<strong>Son</strong> Antoine Petroff<br />
<strong>Lumières</strong> Erik Zolliker</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/NUANCE©FRANCOIS-SCHAER4.jpg" rel="lightbox[551]"><img class="alignleft size-full wp-image-563" title="NUANCE©FRANCOIS SCHAER" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/NUANCE©FRANCOIS-SCHAER4.jpg" alt="" width="265" height="263" /></a>LE VALAIS EN PHOTOGRAPHIES ET EN NUANCES   </strong></p>
<p>Visuelle sera définitivement cette fin de semaine. Ce même samedi, à 17h30, à la Galerie du Crochetan, se vernit l’exposition de photographies <a title="Nuance /eq2" href="http://http://www.crochetan.ch/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1733&amp;Itemid=568"><em><strong>Nuance</strong></em></a>, une proposition de l’enquête photographique valaisanne/eq2.<br />
Dix photographes valaisans, suisses et français ont capturé le Valais sous divers angles. Il en résulte un portrait nuancé et parfois insolite de ce canton. Une invitation à regarder autrement ce qui nous entoure.</p>
<p><strong>Avec les photographes</strong><br />
Raphaël Delaloye, Michel Delaunay, Matthieu Gafsou, Robert Hofer, Julie Langenegger Lachance, Mélanie Rouiller, François Schaer, Daniel Stucki, Pierre Vallet, Caroline Wagschal</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Un catalogue est édité à cette occasion. En vente au théâtre, Sfr. 18.-</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Photographie ci-dessus :</span><br />
Canon à neige,Vercorin<br />
Tiré de la série D&rsquo;une eau à l&rsquo;autre<br />
©François Schaer<br />
<a href="http://www.eq2.ch">Pour en savoir plus sur eq2</a></p>
<p>Galerie du Crochetan<br />
Exposition ouverte jusqu’au 30 novembre<br />
Lu – ve 9h-12h / 14h-18h et les soirs de représentation<br />
Entrée libre</p>

	Tags: <a href="http://www.crochetanblog.com/tag/jazz/" title="jazz" rel="tag">jazz</a>, <a href="http://www.crochetanblog.com/tag/photographies/" title="photographies" rel="tag">photographies</a><br />
<p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/les-nouveaux-monstres-et-eq2/">LES NOUVEAUX MONSTRES ET LE VALAIS EN IMAGES</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Koltès, Angélique Ionatos et Médée</title>
		<link>http://www.crochetanblog.com/koltes-angelique-ionatos-et-medee/</link>
		<comments>http://www.crochetanblog.com/koltes-angelique-ionatos-et-medee/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Sep 2012 15:53:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.crochetanblog.com/?p=542</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le point commun entre Bernard-Marie Koltès, la musicienne Angélique Ionatos et Médée l&#8217;infanticide ? Le Crochetan. Et la puissance de déclencher un voyage en terre poétique. DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON &#8211; LA FEMME AU BALCON En cette fin &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/koltes-angelique-ionatos-et-medee/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/koltes-angelique-ionatos-et-medee/">Koltès, Angélique Ionatos et Médée</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le point commun entre Bernard-Marie Koltès, la musicienne Angélique Ionatos et Médée l&rsquo;infanticide ?<br />
Le Crochetan. Et la puissance de déclencher un voyage en terre poétique.</p>
<p><strong>DANS LA SOLITUDE DES CHAMPS DE COTON &#8211; LA FEMME AU BALCON</strong></p>
<p>En cette fin de semaine, du 20 au 22 septembre, le metteur en scène Armand Deladoëy crée <a href="http://www.crochetan.ch/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1669%3Amodele-spectacle&amp;catid=307%3Aseptembre&amp;Itemid=566" target="_blank"><strong><em>Dans la solitude des champs de coton</em></strong> </a>de Bernard-Marie Koltès, un récit limpide et fort entièrement basé sur une rencontre entre deux hommes, un client et un dealer.<br />
A partir de cet échange, l’auteur construit une métaphore des rapports humains.<br />
Son vœu : « J’ai seulement envie de raconter bien, un jour, avec les mots les plus simples, la chose la plus importante que je connaisse et qui soit racontable, un désir, une émotion, un lieu, de la lumière et des bruits n’importe quoi qui soit un bout de notre monde et qui appartienne à tous. » Bernard-Marie Koltès<br />
Une fois de plus, ce poète-météore du 20e siècle y est parvenu. Ses mots seront accompagnés en live par les musiciens Vincent Hänni et Gabriel Scotti.</p>
<p>Le spectacle se jouera en plein air sur le beau site de Malévoz (sous couvert en cas de mauvais temps). Il sera précédé par<strong><em> La Femme au balcon</em></strong>, du jeune écrivain valaisan Bastien Fournier. Un texte fulgurant qui revisite le mythe de Médée sous forme d’enquête.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Jeudi 20, vendredi 21 et samedi 22 septembre à 19h30 à Malévoz </span></strong><br />
(route de Morgins 10, 1870 Monthey)</p>
<p><strong>DISTRIBUTION</strong></p>
<p><strong><em>Dans la solitude des champs de coton</em></strong><br />
<strong>de</strong> Bernard-Marie Koltès<br />
<strong>avec</strong> Gustavo Frigerio et Marc Mayoraz</p>
<p><em><strong>La Femme au balcon</strong></em><br />
<strong>de</strong> Bastien Fournier<br />
<strong>avec</strong> Jocelyne Page et Olivia Seigne</p>
<p><strong>Mise en scène</strong> Armand Deladoëy<br />
<strong>Assisté par</strong> Renaud Berger<br />
<strong>Scénographie</strong> David Deppierraz<br />
<strong>Lumières</strong> Nicolas Mayoraz<br />
<strong>Musique</strong> Vincent Hänni, Gabriel Scotti<br />
<strong>Costumes</strong> Anna van Brée<br />
<strong>Régie son</strong> Antoine Etter<br />
<strong>Administration</strong> Julien Barroche</p>
<p><strong>RÉSERVATIONS</strong><br />
Sur <a href="http://www.crochetan.ch/">www.crochetan.ch</a><br />
Par téléphone : lu – ve de 14h à 18h, 024 471 62 67<br />
Sur place : lu &#8211; ve de 14h à 18h<br />
Le samedi dès 14h en cas de représentation le soir<br />
Possibilité d’acheter les billets sur place, à Malévoz.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/femme_au_balcon.jpg" rel="lightbox[542]"><img class="alignright size-medium wp-image-546" title="femme_au_balcon" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/femme_au_balcon-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>ANATOLI</strong><br />
Le samedi 22 septembre, Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki feront tourner la scène du Crochetan d’est en ouest, de l’Orient à l’Occident avec <a title="Angélique Ionatos" href="http://www.crochetan.ch/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=1671%3Amodele-spectacle&amp;catid=307%3Aseptembre&amp;Itemid=566" target="_blank"><em><strong>Anatoli</strong></em></a>. Dans ce spectacle, elles mêlent des compositions personnelles à des musiques traditionnelles et contemporaines. Et mettent en chant les textes des poètes qui les inspirent depuis longtemps.<br />
<em><strong>Anatoli</strong></em>, c’est aussi l’occasion d’entendre la voix chaude d’Angélique Ionatos, l’une des plus grandes chanteuses grecques actuelles.<a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/Anatoli-©Michel-Cavalca-Julie-Carretier-Cohen.jpg.jpg" rel="lightbox[542]"><img class=" wp-image-547 alignright" title="Anatoli ©Michel Cavalca-Julie Carretier Cohen.jpg" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/09/Anatoli-©Michel-Cavalca-Julie-Carretier-Cohen.jpg-254x300.jpg" alt="" width="254" height="300" /></a></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Samedi 22 septembre à 20h30</span></strong></p>
<p><strong>Chant et guitare</strong> Angélique Ionatos, Katerina Fotinaki<br />
<strong>Collaboration artistique</strong> Philippe Mentha<br />
<strong>Lumières</strong> Ingrid Chevalier</p>
<p><strong>RÉSERVATIONS</strong><br />
Sur <a href="http://www.crochetan.ch/">www.crochetan.ch</a><br />
Par téléphone : lu – ve de 14h à 18h, 024 471 62 67<br />
Sur place : lu &#8211; ve de 14h à 18h<br />
Le samedi dès 14h en cas de représentation le soir</p>
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		<title>La petite renarde rusée</title>
		<link>http://www.crochetanblog.com/la-petite-renarde-rusee/</link>
		<comments>http://www.crochetanblog.com/la-petite-renarde-rusee/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 Sep 2012 16:11:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[opéra]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>LA PETITE RENARDE RUSÉE Opéra en trois actes de Leoš Janáček &#8211; Par la Haute Ecole de Musique de Lausanne Spectacle tout public dès 10 ans Samedi 15 septembre à 20h30, Dimanche 16 septembre à 17h Au Théâtre du Crochetan www.crochetan.ch &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/la-petite-renarde-rusee/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/la-petite-renarde-rusee/">La petite renarde rusée</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LA PETITE RENARDE RUSÉE</strong></p>
<p>Opéra en trois actes de Leoš Janáček &#8211; Par la Haute Ecole de Musique de Lausanne</p>
<p>Spectacle tout public dès 10 ans</p>
<p>Samedi 15 septembre à 20h30, Dimanche 16 septembre à 17h Au Théâtre du Crochetan <a href="http://www.crochetan.ch">www.crochetan.ch</a></p>
<p><strong>Réservations :</strong></p>
<p>Sur <a href="http://www.crochetan.ch/"><span style="text-decoration: underline;">www.crochetan.ch</span></a></p>
<p>Par téléphone : lu – ve de 14h à 18h, 024 471 62 67</p>
<p>Sur place : lu ‐ ve de 14h à 18h</p>
<p>Le samedi dès 14h en cas de représentation le soir</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>EN QUELQUES MOTS</strong></p>
<p>Une forêt. Là vit une renarde dont la beauté, la liberté, la morgue et l’insolence obsèdent tous les êtres humains. Le règne animal n’échappe pas à cette fascination.</p>
<p>Un jour, elle est capturée par un garde‐chasse. Mais la rebelle ne se laisse pas longtemps domestiquée. Elle réussit à s’enfuir, après avoir agité toute la basse cour, et tombe amoureuse d’un renard. Comme dans tous les contes dignes de ce nom, ils se marient et vivent heureux entourés de leurs nombreux enfants… jusqu’au jour où la renarde est tuée.</p>
<p>Figure centrale de l’opéra de Janáček (1854‐1928), la renarde agit comme un puissant révélateur de la nature humaine. Une histoire d’hommes et d’animaux, de deux mondes aux frontières labiles, de similitudes et de différences, de solitude et de lutte pour protéger ses rêves ; une fable pour enfants qui cache un conte cruel et un chemin initiatique d’où l’individu ressortira apaisé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>NAISSANCE DE L’ŒUVRE</strong></p>
<p>Tout a commencé par un feuilleton illustré paru dans un quotidien de Brno, au début des années 1920. Le journal morave Lidové noviny édite des dessins très expressifs accompagnés du texte d’un de leurs rédacteurs, l’écrivain Rudolf Těsnohlídek. Le récit fait fureur. En 1921, l’ensemble est regroupé dans un livre. Foudroyé par cette histoire, Leoš Janáček décide de s’en inspirer pour composer <em>La petite renarde rusée</em>. L’essentiel de la composition se fait en 1922 et, le 6 novembre 1924, l’opéra est créé au Théâtre national de Brno. L’année suivante, il est mis en scène au Théâtre national de Prague. Aujourd’hui, régulièrement monté, il est devenu l’un des opéras les plus célèbres de Janáček.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>U</strong><strong>N</strong><strong>E PREMIERE COLLABORATION AVEC LA HEMU ET UNE NOUVELLE TRADUCTION</strong></p>
<p>Grande première pour le Théâtre du Crochetan et la Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU) : depuis que Lorenzo Malaguerra dirige le Crochetan, c’est en effet la première fois qu’un opéra d’une telle envergure est programmé. Pourquoi ? D’abord par envie d’offrir au public un spectacle de cet acabit. Une vingtaine de chanteurs sur le plateau et plus de quinze musiciens feront résonner le chef d’œuvre de Leoš Janáček, un des principaux compositeurs tchèques du 20e  siècle.</p>
<p>Ensuite, par engagement pour les jeunes et tout particulièrement pour les futurs professionnels de la scène. En accueillant les étudiants de la Haute Ecole de Musique, le Théâtre du Crochetan leur donne la possibilité de jouer dans des conditions professionnelles.</p>
<p>Son directeur poursuit ainsi une politique d’ouverture aux jeunes menée par diverses actions (création du passe 20ans 100francs à niveau cantonal, prix réduits, organisation de scolaires) et d’attention à la professionnalisation des métiers du spectacle.</p>
<p>Le livret de <em>La petite renarde rusée </em>a été retraduit en français et adapté spécifiquement pour la création au Théâtre du Crochetan par Gary Magby. Directeur artistique du projet et responsable de l’atelier lyrique de la HEMU, il a réuni autour de lui une équipe de créateurs dont Ivan Törzs à la direction musicale et Cédric Dorier à la mise en scène. Tous les interprètes – chanteurs et musiciens – sont issus de la HEMU.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>TROIS QUESTIONS A GARY MAGBY, directeur artistique</strong></p>
<p>Propos recueillis par Claudia Santucci</p>
<p><strong>Gary Magby, quelles raisons vous ont poussé à présenter <em>La petite renarde rusée </em>de Leoš Janáček avec des étudiants en fin de parcours ?</strong></p>
<p>Lorsque je choisis une œuvre, je suis toujours à l’affût de textes où les personnages tiennent des propos intéressants et abordables par de jeunes chanteurs, ainsi que des répliques qui les forcent à puiser dans leur propre passé et affect. Mon choix n’est pas motivé par une recherche intellectuelle, comme c’est souvent le cas à l’heure d’aujourd’hui, mais plutôt par des motifs et des enjeux pédagogiques. <em>La petite renarde rusée </em>met en relation deux mondes ; la nature humaine y rencontre la nature animale. Tous les personnages partagent la même raison d’être. Dans ce contexte, je demande aux chanteurs et chanteuses d’aborder l’œuvre avec leur intelligence et non leur intellect.</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi de traduire vous‐même <em>La petite renarde rusée </em>?</strong></p>
<p>Le livret original est écrit dans une langue plutôt archaïque. Pour cette raison, ainsi que pour les images évoquées, elles aussi archaïques, je souhaitais écrire une adaptation en français, tout en gardant le fil rouge de l’œuvre originale. Il existait déjà une traduction mais pas encore dans la langue de nos jours. Les jeunes sur scène parlent donc le langage de leur quotidien.</p>
<p><strong>Avez‐vous rencontré des difficultés d’ordre musical en réalisant la traduction ?</strong></p>
<p>Le challenge était d’adapter les rythmes de la langue tchèque à la langue française. Janáček lui‐même avait déjà été concerné, de son vivant, par cette question lors de la première traduction du tchèque à l’allemand. Les nouveaux rythmes avaient été approuvés par l’auteur. D’autres traductions, en anglais et en français, ont suivi. De mon côté, je me suis aligné à cette manière de faire. Chaque mot de la traduction a été choisi en veillant à la musicalité de l’œuvre.</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>ENTRETIEN AVEC CEDRIC DORIER, metteur en scène</strong></p>
<p>Propos recueillis par Eva Cousido</p>
<p><strong>Que raconte pour vous <em>La petite renarde rusée </em>?</strong></p>
<p>C’est une satire sociale et sociétale, un conte philosophique bien plus complexe qu’il n’y paraît, sous ses airs de fable pour enfants. L’opéra de Janáček parle essentiellement de la solitude des individus et du besoin de l’autre, de la lutte pour sauvegarder sa liberté, protéger ses rêves et survivre, tout cela mis en parallèle avec les cycles de la vie et la capacité étonnante de renouvellement de la nature et des êtres vivants. Pour éviter une vision manichéenne de l’œuvre, je travaille à mettre en évidence l’ambivalence des rapports et des sentiments. Plus j’avance dans les répétitions, plus je trouve cet opéra brillant tant Janáček a su transposer musicalement la complexité de la nature humaine. C’est pour cela que j’insiste sur les ruptures avec les interprètes, sur la manière dont un geste bienveillant peut devenir agressif, selon la situation. Ici tout est rapport de force entre les uns et les autres.</p>
<p><strong>Vous travaillez avec des jeunes gens. Tentez‐vous de faire résonner le texte avec notre époque ? </strong></p>
<p><strong></strong>La nature humaine n’a pas fondamentalement changé entre les années 1920 et aujourd’hui ! Je fais travailler les acteurs principalement sur les relations entre les protagonistes. En amont des répétitions, nous avons passé quelques jours à faire des improvisations sur les rapports entre les personnages. Ce qui est important pour moi, c’est de stimuler l’imaginaire des étudiants, pour qu’ils apportent leur sensibilité et leurs états d’âme, et de créer une dynamique de troupe afin de raconter ensemble une même histoire.</p>
<p><strong>Cet opéra pose la difficulté de mettre en scène des animaux. Comment abordez‐vous ces personnages ?</strong></p>
<p>J’ai visionné différents extraits des mises en scène de cet opéra. Ce qui me frappe à chaque fois, c’est l’influence <em>Walt Disney</em>. Alors que la musique me raconte tout autre chose. Elle est à la fois sombre, sauvage, lumineuse et nostalgique. On est dans un univers violent et cruel qui n’évoque pas pour moi l’univers de Disney. Par ailleurs, s’il y a des animaux dans le récit, ils se comportent comme les êtres humains. La frontière entre eux est poreuse. Il ne s’agit donc pas de mettre des oreilles de lapin aux personnages. Avec Séverine Besson, la costumière, nous avons plutôt élaboré des silhouettes humaines qui nous faisaient penser de façon ludique et poétique à l’animal. Par exemple pour le moustique, nous avons immédiatement vu Iggy Pop ou un vampire ; pour la chouette, une commère avec fichu et petit sac ; pour la grenouille, un enfant sur une trottinette, etc. Avec les chanteurs – à qui j’avais demandé de voir <em>Microcosmos, le peuple de l’herbe </em>‐, nous avons cherché à incarner les rôles par une gestuelle précise, dynamique, et par un travail physique très concret.</p>
<p><strong>Evacuez‐vous l’aspect symboliste de l’œuvre ?</strong></p>
<p>Non, il sera amené par le décor et les accessoires. Je me suis beaucoup inspiré de l’univers de Kusturica – et d’ailleurs les étudiants ont dû visionner <em>Chat noir/Chat blanc</em>. C’est une façon de garder un lien avec les origines de Janáček. La principale difficulté a été de trouver une solution aux nombreux changements de décors, ainsi que les signes et l’esthétique adéquats pour servir la narration et la musique Janáček sans tomber dans l’explicite. Avec le scénographe, Adrien Moretti, nous avons imaginé un espace quasiment vide, un lieu de tous les possibles, qui évoque un terrain vague. Par moments, cet espace se remplit d’accessoires pour suggérer la société des hommes débordante et usée. La succession des tableaux permettra aussi de produire du merveilleux. Nous ne travaillons pas dans une veine naturaliste. D’ailleurs – et c’est une constante dans mes créations ‐, je cherche toujours à trouver une transcription poétique du réel par la scénographie. Un des enjeux des Célébrants, la compagnie que j’ai fondée, est justement d’inviter la poésie au théâtre, de créer des espaces pour la faire advenir devant les yeux des spectateurs. Il suffit parfois de déplacer un élément du décor pour qu’elle surgisse.</p>
</div>
<p><strong>Que représente la renarde ?</strong></p>
<p>Elle une figure emblématique de la jeunesse et de son insolence. Elle n’a rien d’une victime romantique. Au contraire, elle choisit sa vie et va jusqu’au bout de son destin. En cela, tout en étant très contemporaine, elle a quelque chose d’une héroïne tragique. Elle est tour à tour enfantine, séductrice, amoureuse, maternelle ; elle devient l’archétype de la femme inaccessible et indomptable ; elle est cruelle, arrogante, sauvage. Elle représente l’instinct de liberté qui sommeille en chacun de nous et met en miroir la logique confinée des hommes et de notre société conformiste.</p>
<p>Le génie de Janáček est d’avoir créé une palette de personnages bien dessinés. Ils sont tous à des carrefours de leur existence et doivent faire des choix pour sauvegarder leurs rêves. Le Forestier est l’un des plus intéressants. Il effectue un parcours initiatique qui lui permet de dépasser les rapports de force et de se réconcilier avec la nature. C’est peut‐être lui, finalement, le protagoniste principal…</p>
<p><strong>C’est la première fois que vous montez un opéra. Est‐ce très différent du théâtre ?</strong></p>
<p>C’est vrai que c’est la première fois, mais en revanche j’ai beaucoup collaboré comme assistant sur des opéras avec les metteurs en scène Patrice Caurier &amp; Moshe Leiser. Ce n’est pas fondamentalement différent. Je cherche la même chose, à savoir servir le sens, mettre en lumière les enjeux d’une scène et les rapports de force entre les personnages, faire jaillir l’émotion. Pour autant, je tente de suggérer plutôt que de baliser le terrain en vue d’une interprétation unilatérale. Dans cette perspective d’ouverture du sens, j’aime montrer les ficelles du théâtre. Dans <em>La petite renarde</em>, les changements de décors seront assumés par les interprètes qui les réaliseront à vue, de manière chorégraphiée bien sûr. Je m’intéresse toujours à la dynamique du plateau, à comment les corps bougent et interagissent. Tout est mouvement et rythme, au théâtre comme à l’opéra ; la chorégraphie est un élément essentiel dans ma démarche. Ici, elle sera d’autant plus importante que nous n’avons pas pu engager de danseurs, alors que l’opéra de Janáček comporte de longues plages musicales, qui étaient originairement destinées au ballet.</p>
<p><strong>Abordez‐vous la direction d’acteurs de la même manière ?</strong></p>
<p>Quasiment, oui. J’ai été surpris par la qualité de jeu et l’inventivité des chanteurs de la HEMU. Je dirais que là où il faut être plus vigilant, c’est dans le fait de trouver un jeu physique concret qui leur permette de rester précis vocalement, tout en étant à l’écoute du sens de la musique. C’est très stimulant pour moi qui suis fasciné par le travail corporel des acteurs. Ce n’est pas pour rien que j’admire les mises en scène d’Ostermeier et ses comédiens. L’autre chose dont je me suis rendu compte avec les chanteurs, c’est qu’ils n’ont pas toujours conscience que c’est la musique qui donne les pistes pour construire une scène, si on prend le temps de voir comment elle est écrite. Au fond tout est inscrit dans la musique.</p>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>DISTRIBUTION</strong></p>
<p><strong>Livret et musique </strong>Leoš Janáček <strong>Traduction française et adaptation </strong>Gary Magby</p>
</div>
<p><strong>Assistante à la traduction </strong>Anita Jirovskà <strong>Direction artistique </strong>Gary Magby <strong>Direction musicale </strong>Ivan Törzs</p>
<p><strong>Mise en scène </strong>Cédric Dorier <strong>Chorégraphie </strong>Yannis François <strong>Scénographie </strong>Adrien Moretti <strong>Lumières </strong>Christophe Forey <strong>Costumes </strong>Séverine Besson <strong>Peinture </strong>Béatrice Lipp <strong>Maquillage </strong>Katrine Zingg <strong>Accessoires </strong>Emilie Triolo</p>
<p><strong>Assistanat à la mise en scène </strong>Anne Ottiger</p>
<p><strong>Assistanat à la direction musicale</strong> Jonathan Linnarsson</p>
<p><strong>Cheffe de chœur </strong>Stephanie Burkhard <strong>Accompagnatrice </strong>Layla Ramezan <strong>Habilleuses </strong>Coralie Chauvin et Claudine Quentin</p>
<p><strong>Solistes </strong>Michel Anner, Gabriella Cavasino, Emma Cherouana, Gabriel Courvoisier, Juliette De Banes Gardonne, Sandrine Droin, André Gass, Pierre Héritier, Stéphanie Mahue, Sarah Matousek, Céline Mellon, Lucie Niquet‐Rioux, Rémi Ortega</p>
<p><strong>Chœur </strong>Rose Egidi, Tamsin Hempel, Sophia Ianni, Emerentienne Pasche, Oskar Saarbach, Naïma Wanshe</p>
<p><strong>Orchestre </strong>Sylvain Andrey, Rebecca Ankenbrand, Soledina Camesi, Jorge Manuel, Fuentes Arce, Mihai Francu, Nanon Fustier, Lionel Jaquerod, Sylvia Minkova, Hélèna Macherel, Riccardo Patrone, Giovanni Petralia, Clothilde Ramond, Déborah Sauboua, Christel Sautaux, Isabella Vanossi, Felice Tramontana</p>
<p><strong>Administration générale </strong>Claudia Santucci</p>
<p><strong>Administration de l&rsquo;orchestre </strong>Claire Schmidt</p>
<p><strong>Production</strong></p>
<p>Haute Ecole de Musique de Lausanne (HEMU) en collaboration avec la Haute Ecole de Musique de Genève et le Théâtre du Crochetan.</p>
<p>Avec le soutien de la HES‐SO et la Loterie Romande.</p>
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		<title>La sagesse des abeilles à Montréal</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Aug 2012 11:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le spectacle &#171;&#160;La Sagesse des abeilles&#160;&#187;, co-produit par le Théâtre du Crochetan, se joue au Festival des Escales Improbables de Montréal du 11 au 14 septembre 2012. Toutes les informations ici &#171;&#160;En prenant la forme d’une réconciliation nécessaire entre l’Homme &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/la-sagesse-des-abeilles-a-montreal/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/la-sagesse-des-abeilles-a-montreal/">La sagesse des abeilles à Montréal</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle &laquo;&nbsp;La Sagesse des abeilles&nbsp;&raquo;, co-produit par le Théâtre du Crochetan, se joue au Festival des Escales Improbables de Montréal du 11 au 14 septembre 2012. Toutes les informations <a title="Festival des Escales Improbables" href="http://www.escalesimprobables.com/2012/la-sagesse-des-abeilles/" target="_blank">ici</a></p>
<p>&laquo;&nbsp;En prenant la forme d’une réconciliation nécessaire entre l’Homme et le vivant, le spectacle nous rend un univers tout empli du vrombissement d’abeilles qui tourbillonneraient en nous et en-dehors de nous comme les atomes rêvés par Démocrite, nous laissant les oreilles bourdonnantes du murmure de la conversation de l’homme avec le monde, et de l’homme avec lui-même. La disparition des abeilles – à la fois sentinelles et pollinisatrices indispensables à notre survie – signifierait une lourde menace pour l’humanité tout entière. La République des butineuses fait figure de modèle à méditer pour la société humaine. Dit par Michel Onfray, le poème est traité par couches, tel un matériau plastique auquel la musique de Jean-Luc Therminarias insuffle une stratification rehaussée par un souffle électro.&nbsp;&raquo; Les Escales Improbables de Montréal</p>
<p>Texte <strong>Michel Onfray</strong><br />
Direction <strong>Jean Lambert-wild </strong><strong>et</strong><strong> Lorenzo Malaguerra </strong><br />
Musique<strong> Jean-Luc Therminarias  </strong><br />
Percussions <strong>Jean-François Oliver  </strong><br />
Images <strong>François Royet </strong><br />
Lumières <strong>Renaud Lagier  </strong><br />
Costumes<strong> Annick Serret  </strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Coproduction <strong><a title="Comédie de Caen" href="http://www.comediedecaen.com/" target="_blank"><span style="color: #000000;">Comédie de Caen-Centre Dramatique National de Normandie</span></a>, </strong></span><span style="color: #000000;"><strong><a title="Théâtre du Crochetan" href="http://www.crochetan.ch" target="_blank"><span style="color: #000000;">Théâtre du Crochetan, Suisse</span></a></strong></span></p>
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		<item>
		<title>La saison du Crochetan en vidéo</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jun 2012 16:48:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Toute la saison 2012 / 2013 du Crochetan en une dizaine d&#8217;extraits des spectacles présentés. Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki (Anatoli) - le 22 septembre 2012 http://www.youtube.com/watch?v=TPU3lsKVOw0 Les 7 doigts de la main (La Vie) &#8211; les 5 et 6 octobre &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/la-saison-du-crochetan-en-video/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/la-saison-du-crochetan-en-video/">La saison du Crochetan en vidéo</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Toute la saison 2012 / 2013 du Crochetan en une dizaine d&rsquo;extraits des spectacles présentés.</p>
<p>Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki (Anatoli) - le 22 septembre 2012</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=TPU3lsKVOw0">http://www.youtube.com/watch?v=TPU3lsKVOw0</a></p>
<p>Les 7 doigts de la main (La Vie) &#8211; les 5 et 6 octobre 2012</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=mhk2FxAG4FE">http://www.youtube.com/watch?v=mhk2FxAG4FE</a></p>
<p>Kyasma (Symphony for Technology) &#8211; le 10 octobre 2012</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=J9HxnKQsxKw">http://www.youtube.com/watch?v=J9HxnKQsxKw</a></p>
<p>Alonzo King LINES Ballet (Refraction et Rasa) - le 22 novembre 2012</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=UVauc8G_g04">http://www.youtube.com/watch?v=UVauc8G_g04</a></p>
<p>Jean-Louis Trintignant (Trois poètes libertaires) &#8211; 4 décembre 2012</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=tgUefa0floc">http://www.youtube.com/watch?v=tgUefa0floc</a></p>
<p>Imany &#8211; 12 décembre 2012</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=L4tF9EnbcxU">http://www.youtube.com/watch?v=L4tF9EnbcxU</a></p>
<p>Semianyki &#8211; le 18 janvier 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=PTLCkKMZfj8">http://www.youtube.com/watch?v=PTLCkKMZfj8</a></p>
<p>Comment ai-je pu tenir là-dedans? &#8211; le 3 février 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=zVFV7T4FSJM">http://www.youtube.com/watch?v=zVFV7T4FSJM</a></p>
<p>Cirque Alfonse (Timber !) &#8211; les 15 et 16 février</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ulqnXstS5SY">http://www.youtube.com/watch?v=ulqnXstS5SY</a></p>
<p>Florin Niculescu &#8211; le 7 mars 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=X1E1KWSih5Y">http://www.youtube.com/watch?v=X1E1KWSih5Y</a></p>
<p>Compagnie Alias (Le poids des éponges) &#8211; le 9 mars 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=J7g91Ip6w5w">http://www.youtube.com/watch?v=J7g91Ip6w5w</a></p>
<p>Davaï Davaï &#8211; le 2 avril 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=oRy9siyXCAE">http://www.youtube.com/watch?v=oRy9siyXCAE</a></p>
<p>Luc Petton&amp;cie (Swan) &#8211; le 26 avril 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=XbjtZ69oyGY">http://www.youtube.com/watch?v=XbjtZ69oyGY</a></p>
<p>Rosario Toledo (Del primer paso) &#8211; le 8 mai 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZYEyTKwpiMU">http://www.youtube.com/watch?v=ZYEyTKwpiMU</a></p>
<p>Pippo Delbono (Dopo la Battaglia) &#8211; le 15 juin 2013</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=cx3XmYLgJFg">http://www.youtube.com/watch?v=cx3XmYLgJFg</a></p>
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		<title>La Sagesse des abeilles</title>
		<link>http://www.crochetanblog.com/la-sagesse-des-abeilles/</link>
		<comments>http://www.crochetanblog.com/la-sagesse-des-abeilles/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 16:25:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>        photo: Tristan Jeanne-Valès 60 000 abeilles et nous et nous et nous… La Sagesse des abeilles – spectacle événement et ses dérivés 13 &#8211; 15 juin 2012 Une pollinisation poétique, c’est ce mariage entre un phénomène naturel et un &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/la-sagesse-des-abeilles/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/la-sagesse-des-abeilles/">La Sagesse des abeilles</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/06/6079449313_42faa0776d1.jpg" rel="lightbox[472]"><img class="aligncenter size-full wp-image-474" title="LA SAGESSE DES ABEILLES" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/06/6079449313_42faa0776d1.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a>        photo: Tristan Jeanne-Valès</p>
<p><strong>60 000 abeilles et nous et nous et nous…</strong></p>
<p><em>La Sagesse des abeilles</em> – spectacle événement et ses dérivés</p>
<p>13 &#8211; 15 juin 2012<br />
<em>Une pollinisation poétique</em>, c’est ce mariage entre un phénomène naturel et un geste artistique que propose le théâtre du Crochetan, en cette fin de saison ; une saison que Lorenzo Malaguerra, directeur de l’institution et metteur en scène, place jusqu’au bout sous le signe de la biodiversité culturelle.</p>
<p>Du 13 au 15 juin, 60 000 abeilles – bien vivantes – seront les reines de la scène et les seules actrices d’un spectacle littéralement extra-ordinaire : <em>La Sagesse des abeilles</em>. Cette proposition singulière et collective est signée par le quintette franco-suisse : Michel Onfray, Jean Lambert-wild, Lorenzo Malaguerra, Jean-Luc Therminarias et François Royet.</p>
<p>A cette occasion, une série d’événements en partenariat avec diverses institutions de la ville de Monthey est programmée : rencontre-conférence, menus mellifères, dégustations de vins et de saveurs dérivées du miel, parcours pédagogique et spectacle tout public.</p>
<p>Ce spectacle ne se conçoit pas sans l’idée de <em>pollinisation</em>. Où qu’il tourne, il génère des actions hors scènes qui permettent de mieux comprendre la société des abeilles et de sensibiliser à leur rôle fondamental pour l’environnement et notre quotidien. Aussi les abeilles du spectacle sont-elles toujours locales. Au Crochetan, ce seront des Montheysannes. Les ruches, trois au total, sont installées sur le toit du théâtre depuis fin mai. Leurs occupantes, ouvrières aimables et disciplinées, feront goûter le miel du terroir. Grands pots pour les gourmands et petits pots pour les enfants seront en vente. Les étiquettes ont été réalisées par une élève de l’école primaire de Monthey, dans le cadre d’un concours élaboré par trois étudiantes de l’Ecole de Commerce et de Culture générale de la Ville.</p>
<p>Télécharger les images du spectacle : <a href="http://www.flickr.com/photos/crochetan-images"><span style="text-decoration: underline;">www.flickr.com/photos/crochetan-images</span></a></p>
<p><strong>Contact </strong></p>
<p>Eva Cousido</p>
<p>T 024 475 79 11</p>
<p><a href="mailto:eva.cousido@monthey.ch">eva.cousido@monthey.ch</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La Sagessse des abeilles – création</strong></p>
<p><strong>du 13 au 15 juin 20h30</strong></p>
<p><strong>texte</strong> Michel Onfray ; <strong>mise en scène</strong> Lorenzo Malaguerra et Jean Lambert-wild ; <strong>son</strong> Jean-Luc Therminarias ; <strong>images</strong> François Royet ; <strong>distribution</strong> 60 000 abeilles montheysannes ; <strong>interprètes</strong> (voix enregistrées) Sam Ashley, Jacqueline Imbert, Michel Onfray, David Moss, Stéphane Pelliccia, Michel Onfray, Ania Temler. Durée 50’</p>
<p align="right"><em>Qui peut voir dans la ruche républicaine </em></p>
<p align="right"><em>Une métaphore de la monarchie ?</em></p>
<p align="right">La Sagesse des abeilles</p>
<p>Sur scène : des abeilles, 60 000 au bas mot, évoluent dans un écrin d’images et de sons. Guidées par la lumière le long d’un parcours fermé, elles donnent vie à l’inanimé grâce à l’ingéniosité d’un dispositif surprenant. Le bruissement des essaims s’accordent aux voix des hommes, l’espace d’un instant où le chœur des interprètes rejoint celui des abeilles, puis s’éteint comme se termine un concert rock. Ici, Eros et Thanatos, le bien et le mal avancent solidaires dans l’ombre du vieux sage Démocrite. C’est à lui que l’on doit la théorie atomiste qui affirme que le mouvement n’est possible que grâce au vide et que l’interrelation du vide et du plein est nécessaire à l’équilibre du monde &#8211; résultante d’une combinaison d’atomes.</p>
<p><em>La Sagesse des abeilles</em>, sous-titrée <em>Première leçon de Démocrite</em>, touche à la prouesse et à la performance. Ce périple lyrique dessine une cosmologie républicaine, où les insectes indiquent le chemin. Une fable marquée du sceau de la magie qui invite à prendre conscience du deuil qu’il nous faudra porter si les abeilles continuent de disparaître et la poésie d’être escamotée.</p>
<p>Un hommage aux abeilles et à la communauté des Hommes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l’origine de cette création franco-suisse, la rencontre entre Lorenzo Malaguerra et Jean Lambert-wild, metteur en scène et directeur de la Comédie de Caen. Et cette question urgente : que s’est-il passé pour que l’Homme ne parvienne plus à dialoguer avec son environnement, au point de le menacer et, du coup, de se menacer lui-même ? Déterminés à travailler ensemble sur le rapport de l’Homme à la nature et, plus précisément, sur la disparition massive des abeilles – <em>le syndrome d’effondrement des colonies </em>– les deux metteurs en scène passent commande d’un texte au philosophe Michel Onfray, qui a précédemment imaginé <em>Le Recours aux forêts </em>pour Jean Lambert-wild. Ce sera <em>La Sagesse des abeilles</em>.</p>
<p>« Habituellement, on présente l’abeille comme un animal privé d’intelligence, symbole même de la prédestination et de l’incapacité au jugement. De sorte qu’elle fonctionne comme modèle politique pour ceux qui aspirent aux sujets décervelés tout à la dévotion de leur reine.</p>
<p>Or l’examen de la ruche montre tout autre chose : c’est une vertu privée, en l’occurrence l’entraide, qui contribue à la vertu publique, l’excellence d’une communauté en état de marche.</p>
<p><em>La Sagesse des abeilles</em> commence sur la tombe d&rsquo;un père mort et se termine dans les astres, en passant par un trajet vers l&rsquo;étoile polaire, une naissance dans un quartier de bœuf décomposé, une réincarnation d&rsquo;hommes doux, l&rsquo;âme d&rsquo;un mort comme condition de possibilité de l&rsquo;éloquence d&rsquo;un fils, une méditation sur le cosmos et les figures du destin, une anti-fable des abeilles, une cérémonie orgiaque destinée à des initiés, des libations en l&rsquo;honneur des solstices, une célébration des républiques de ces mouches à miel, une généalogie du mal, une leçon donnée par un essaim… Sur le mode lyrique et poétique, ce texte prend place, après <em>Le Recours aux forêts</em>, comme la première leçon d&rsquo;un Démocrite ayant commencé à scruter le ciel pour y trouver les leçons données par le cosmos aux hommes. Cette sagesse donnée par les abeilles invite au surhumain – qui est tout simplement connaissance du rôle architectonique de la volonté de puissance, amour de ce savoir et, de ce fait, obtention d&rsquo;une jubilation qui sauve du nihilisme. »</p>
<p>Michel Onfray</p>
<p>Le texte est édité dans la collection Incises, Editions Galilée, Paris, 2012.</p>
<p>En vente au théâtre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Autour du spectacle, un parcours mellifère</strong></p>
<p>Du 21 mai au 30 juin</p>
<p><strong>Un toit pour les abeilles</strong></p>
<p>Exposition. Médiathèque de Monthey</p>
<p>Lu, ma, je et ve 16h à 19h ; me 14h à 19h ; sa 9h à 12h</p>
<p>Découvrez la vie fascinante des abeilles et leur organisation grâce aux panneaux didactiques du sentier apicole de Morgins. Ce parcours, de 5 km environ, remonte la Vièze depuis Morgins. Une invitation à l’emprunter, après avoir tout appris sur les abeilles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mercredi 13 juin de 8h à 13h</p>
<p><strong>Stand apicole au marché de Monthey</strong></p>
<p>Place du Marché</p>
<p>Et si les abeilles étaient les chantres les plus remarquables de la diversité ? Si c’était là la grande leçon qu’elles nous donnaient ? Ne butinent-elles pas en effet toutes sortes de fleurs, des plaines et des montagnes ? Ne produisent-elles pas des miels multiples, aux textures, aux couleurs, aux senteurs et aux saveurs variées. A méditer… Et surtout à goûter sans modération au marché de Monthey.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mercredi 13, jeudi 14, vendredi 15 à 12h</p>
<p><strong>Nasarov le trimardeur</strong></p>
<p>de et avec Stéphane Pelliccia, avec la complicité de Jean Lambert-wild</p>
<p>Spectacle tout public. Entrée libre</p>
<p>Nasarov, l’ouvrier vagabond, va de village en village. Si vous le rencontrez, il vous demandera peut-être de l’eau et – qui sait – un toit. Il vous racontera ses histoires de voyage et ses rencontres de moins en moins fréquentes avec ses amies les abeilles. Il finira sans doute par sortir l’hydromel, le miel et le pollen avant de disparaître…</p>
<p>En argot, le chemin se dit « trimard ». Avec ce seul en scène, Stéphane Pelliccia offre un conte frugal où l’homme renoue avec la nature et la simplicité d’une vie qui le réconcilie avec lui-même et avec ses frères humains.</p>
<p><strong>Attention spectacle nomade </strong></p>
<p>mercredi : Chapelle du Pont, Place du Marché, Monthey</p>
<p>jeudi : Terrasse de la Tomate Bleue, 6 place de Tübingen, Monthey</p>
<p>vendredi : en face de l’atelier floral Les Capucines, rue de l’Eglise, Monthey</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mercredi 13 et jeudi 14 à 19h</p>
<p><strong>Dégustation de vins et de miels</strong></p>
<p>Théâtre du Crochetan</p>
<p>En partenariat avec Varone Vins et la société d’apiculture de Monthey</p>
<p>Ou comment les vins entrent en résonance avec les miels…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jeudi 14 et vendredi 15 à 22h</p>
<p><strong>Menu mellifère</strong></p>
<p>Café-restaurant du théâtre du Crochetan</p>
<p>Sfr 65.-</p>
<p>Julien Gaussares, cuisinier du chef Mauro Capelli du Café du Théâtre, imagine un menu racé et inventif inspiré par le monde végétal, les écosystèmes fragiles et les terroirs. Autant de saveurs qui révèleront le rôle essentiel des abeilles dans notre alimentation, dont un tiers est dû à leur infatigable travail de pollinisation.</p>
<p>Les mets seront accompagnés par les vins de Bernard Cavé à Ollon et Olivier Cosendai à Chamoson.</p>
<p>Ça vous intrigue ? Réservations 024 471 79 70</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vendredi 15 à 18h30</p>
<p><strong>Rencontre &#8211; conférence</strong></p>
<p>Foyer du Crochetan. Entrée libre</p>
<p>Aujourd’hui, le phénomène est connu sous l’appellation de <em>syndrome d&rsquo;effondrement des colonies d’abeilles. </em>Il a pris l’ampleur d’une épidémie.</p>
<p>C’est en 2006 d’abord qu’il est repéré aux Etats-Unis. L’année suivante, il touche l’Europe avec un pic en 2010, après – semblerait-il &#8211; une brève accalmie.</p>
<p>Le sujet fait la une des médias de plus en plus souvent : la disparition massive des abeilles inquiète et met en péril la planète. Certains y voient l’annonce de la fin du monde.<br />
Les chercheurs quant à eux ne cessent d’enquêter. Le parasite du nom éloquent de Varroa destructor est pointé du doigt. Mais presque aussitôt, le débat s’élève chez les scientifiques : les causes restent en réalité inexpliquées. Virus, parasites ou maladies, utilisation de pesticides, réduction des ressources alimentaires des insectes ? L’une ou l’autre raison ? Une combinaison de pathologies ? Mystère.</p>
<p>Ce qui est certain, c’est que l’on se confronte à des ruches abandonnées par leurs habitantes sans trace aucune de ces dernières. Apparemment, elles ne retrouveraient plus le chemin des ruchers et s’égareraient dans la nature, jusqu’à mourir.</p>
<p>Et si l’espèce vient à s’éteindre, quelles conséquences pour les êtres humains ? Quels effets sur notre alimentation, dont une part importante dépend des abeilles, et sur notre survie ?</p>
<p>Ce sont toutes ces questions qu’aborderont <strong>Jean-Paul Cochard</strong>, président d’honneur de la Fédération suisse des apiculteurs, et <strong>Guy Rouiller</strong>, président de la Société d’apiculture de Monthey.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=Hq0ncMkKNnk">http://www.youtube.com/watch?v=Hq0ncMkKNnk</a></p>
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		<title>Goran Bregovic</title>
		<link>http://www.crochetanblog.com/goran-bregovic/</link>
		<comments>http://www.crochetanblog.com/goran-bregovic/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 May 2012 16:54:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[musique]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>http://www.youtube.com/watch?v=8XcoKg7rnFQ No tags for this post.</p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/goran-bregovic/">Goran Bregovic</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/05/JD_Aff_Bregovic1.jpg" rel="lightbox[464]"><img class="aligncenter size-large wp-image-470" title="JD_Aff_Bregovic" src="http://www.crochetanblog.com/wp-content/uploads/2012/05/JD_Aff_Bregovic1-723x1024.jpg" alt="" width="584" height="827" /></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=8XcoKg7rnFQ">http://www.youtube.com/watch?v=8XcoKg7rnFQ</a></p>
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		<title>Kidd Pivot &#8211; Dark Matters</title>
		<link>http://www.crochetanblog.com/kidd-pivot-dark-matters/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 09:14:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
				<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[catastrophe]]></category>
		<category><![CDATA[Crystal Pite]]></category>
		<category><![CDATA[dark matters]]></category>
		<category><![CDATA[enthousiasme]]></category>
		<category><![CDATA[fascination]]></category>
		<category><![CDATA[frankfurter allgemeine zeitung]]></category>
		<category><![CDATA[Heinrich von Kleist]]></category>
		<category><![CDATA[marionnette]]></category>
		<category><![CDATA[STEPS]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Kidd Pivot Dark Matters Dans le cadre du Festival de danse du Pour-cent culturel Migros STEPS Dans Dark Matters, Crystal Pite, originaire du Canada, s’appuie sur le texte que Heinrich von Kleist a consacré au théâtre de marionnettes pour aborder &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/kidd-pivot-dark-matters/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/kidd-pivot-dark-matters/">Kidd Pivot &#8211; Dark Matters</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kidd Pivot</strong></p>
<p>Dark Matters</p>
<p>Dans le cadre du Festival de danse du Pour-cent culturel Migros STEPS</p>
<p>Dans <em>Dark Matters</em>, Crystal Pite, originaire du Canada, s’appuie sur le texte que Heinrich von Kleist a consacré au théâtre de marionnettes pour aborder un archétype de la danse: la poupée, modèle de perfection et de beauté. Lors de cette soirée en deux parties, il y aura d’abord du théâtre, ensuite de la danse. La réflexion en filigrane au sujet de l’homme et des marionnettes a suscité l’enthousiasme du public et de la presse lors de la première au Frankfurter Mousonturm.</p>
<p>Dans son essai «Sur le théâtre de marionnettes», Heinrich von Kleist décrit la fascination qu’exerce la poupée en sa qualité de modèle de perfection et de beauté. Ce texte est à la base de cette relation d’amour complexe qui se tisse entre l’homme et sa créature. Dans un style féérique emprunté au cinéma, un marionnettiste crée sa poupée qui prend des traits humains. Ce qui commence avec tendresse, se termine par la mort et une catastrophe.</p>
<p><em>«Des danseurs enflammés, d’une élégance à la fois énergique et légère et des gestes étudiés avec minutie sont d’une telle précision qu’ils reconquièrent d’un coup toute la liberté inhérente à la danse.»</em><br />
Frankfurter Allgemeine Zeitung</p>
<p><em>Production: Kidd Pivot Frankfurt a.M. / Première: 5 mai 2009, Künstlerhaus Mousonturm, Frankfurt a.M.</em></p>
<p>Samedi 28 avril à 20h30</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=in6FqnDmZtc">http://www.youtube.com/watch?v=in6FqnDmZtc</a></p>

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		<title>Michèle Guigon &#8211; La vie va où?</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 16:49:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lorenzo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>J’aurais pu faire médecine. J’ai fait malade. Un faisceau de lumière. Avec malice et tendresse, elle se raconte. Une vie, des épreuves. Elle joue, passe du « je » au « jeu ». Elle se promène parmi les petites choses, &#8230; <a href="http://www.crochetanblog.com/michele-guigon-la-vie-va-ou/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></p><p>Cet article <a href="http://www.crochetanblog.com/michele-guigon-la-vie-va-ou/">Michèle Guigon &#8211; La vie va où?</a> est apparu en premier sur <a href="http://www.crochetanblog.com">Au Théâtre du Crochetan</a>.</p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>J’aurais pu faire médecine. J’ai fait malade.</strong><br />
Un faisceau de lumière. Avec malice et tendresse, elle se raconte. Une vie, des épreuves. Elle joue, passe du « je » au « jeu ». Elle se promène parmi les petites choses, fait des splendeurs avec des banalités, raconte l’enfance, les mauvaises surprises et les méchantes glissades, et gagne par le rire un peu de terrain sur l’effroi : « Ah, ben oui, on va parler de la vie, donc de la mort, de la maladie, de la vieillesse, on va bien se marrer ! » L’absurde l’emporte toujours : « Combien peut valoir la lettre k dans le scrabble finlandais ? »<br />
En 2007, la comédienne apprend qu’elle est atteinte d’un cancer. Michèle Guigon et son corps attaquent la maladie, de front. Elle en fera l’un des sujets de son spectacle. Par les mots, transformer le mal : « Si on prend soin d’eux les mots nous soignent. » Et rire toujours. Toutes peurs piétinées, elle chante son hymne à la vie retrouvée. Et l’amour, « pourquoi c’est quand il est vide que le coeur est lourd ? » Un tabouret pour seul décor, son accordéon pour unique accessoire. Aucun effet sur le plateau. L’essentiel est dans le regard, les mots, le sourire. Cela suffit absolument.<br />
À quatorze ans, elle entend les mots déterminants de Maïakovski : « Si je ne suis moi, qui d’autre le sera ? » Elle participe plusieurs années à l’aventure du théâtre de Jérôme Deschamps, fonde la Compagnie du P’tit Matin avec Anne Artigau, devient lauréate de la Villa Médicis Hors-les-murs. Vivre pour vivre et être soi-même seront ses seuls projets, elle en fera toutes sortes de spectacles. La comédienne, avec ses complices Anne Artigau et Susy Firth, part à sa recherche du temps perdu. Modeste, tendre et mordante, elle tord le cou aux peurs ; peur des mots, des cancers en tout genre et autres monstres intérieurs ou d’ailleurs. Elle trouve toujours comment faire pour en rire, en sourire, (s’)en jouer.</p>
<p>© Théâtre du Rond-Point</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=mdMAdtDXDIk">http://www.youtube.com/watch?v=mdMAdtDXDIk</a></p>
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